
Un homme d’environ 40 ans a été grièvement blessé par balle ce lundi dans les quartiers Nord de Marseille. Le parquet de Marseille a confirmé cette information au Parisien, après un rapport de BFM Marseille Provence. Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur cet incident.
Les faits se sont produits aux alentours de 11 heures, dans la cité sensible des Rosiers, située dans le XIVe arrondissement. Selon les informations de BFM, la victime a été blessée aux jambes et son pronostic vital est engagé. Elle a été rapidement conduite à l’hôpital par les marins-pompiers.
Le parquet de Marseille a annoncé l’ouverture d’un cadre d’enquête pour tentative d’assassinat et association de malfaiteurs criminelle. Pour l’heure, les circonstances exactes de cet événement demeurent floues.
La cité phocéenne est souvent touchée par des règlements de comptes liés au narcotrafic. En effet, 17 « narcocides » ont été recensés à Marseille en 2025, selon les autorités. Bien que ce chiffre soit en baisse par rapport aux années précédentes, la situation reste préoccupante.
2025 a également été marquée par l’assassinat de Mehdi Kessaci, petit frère du militant contre le narcotrafic Amine Kessaci. Cet acte, décrit comme un crime d’intimidation, a suscité un vif émoi au sein de l’opinion publique et de la classe politique.
Les autorités locales sont en alerte face à cette montée de violence. Les règlements de comptes liés au narcotrafic continuent d’inquiéter les habitants et les forces de l’ordre. Des mesures sont attendues pour tenter de rétablir la sécurité dans ces quartiers sensibles.
La situation actuelle appelle à une réflexion sur les stratégies à adopter pour lutter contre cette criminalité organisée. Les événements récents montrent que des efforts supplémentaires sont nécessaires pour protéger la population.
En résumé, cet incident tragique souligne la violence persistante à Marseille, en particulier dans les quartiers touchés par le narcotrafic. La nécessité d'une enquête approfondie et de mesures préventives est plus que jamais cruciale pour garantir la sécurité des citoyens.