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L’exécutif Brandit de Nouveau la Menace de Dissolution

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Menace - L’exécutif Brandit de Nouveau la Menace de Dissolution

Introduction

Ces derniers jours, Sébastien Lecornu a fait face à deux motifs d'énervement. D'abord, il a observé les écologistes et les communistes boycotter une réunion cruciale sur le budget de l'État. Ensuite, il a réagi aux motions de censure annoncées par le Rassemblement national et les Insoumis concernant l'accord de libre-échange avec l'Amérique latine, le Mercosur.

Tensions politiques croissantes

Le climat politique devient de plus en plus tendu. Ce vendredi, le Premier ministre et le président ont échangé pour envisager une réponse à une éventuelle censure du gouvernement Lecornu II. Ce pourrait être sur le Mercosur ou sur le projet de loi de finances (PLF). Les deux leaders de l'exécutif s'accordent sur un point : censure rime avec dissolution.

Un an et demi après un fiasco électoral, le président semble prêt à envisager une nouvelle dissolution. Pour apaiser les craintes, Sébastien Lecornu a demandé à son ministre de l'Intérieur de préparer les modalités d'éventuelles élections législatives. Les deux tours de ce scrutin pourraient coïncider avec les municipales, prévues pour le 15 et 22 mars prochains.

Les enjeux de la motion de censure

Lors d'un Conseil des ministres, le président avait clairement affirmé : « Une motion de censure vaut motion de dissolution. » Cette menace incite les députés de gauche, notamment les socialistes, à réfléchir avant de tenter de renverser le gouvernement. La situation est délicate pour eux, car ils craignent pour leur réélection.

Malgré cela, le gouvernement se montre confiant quant à un accord de non-censure avec les socialistes sur le PLF. Cependant, la prudence est de mise. Les débats budgétaires reprendront au Palais-Bourbon, avec le chef du gouvernement présent pour défendre les économies nécessaires aux collectivités locales.

Stratégies budgétaires et options

Durant cette ultime phase de discussions, l'exécutif doit rapidement déterminer si un compromis peut être atteint avec le bloc central, les Républicains et les députés PS. Le gouvernement a abandonné l'idée d'un vote sur le budget, mais deux options demeurent : le 49.3 ou les ordonnances.

Sébastien Lecornu n'a pas encore tranché. Bien que le 49.3 soit impopulaire, les ordonnances pourraient représenter un saut dans l'inconnu, car elles n'ont jamais été utilisées pour un budget. La situation est donc complexe et nécessite une attention particulière.

Réactions face aux motions de censure

Les discussions budgétaires pourraient être perturbées par l'examen des motions de censure du RN et de LFI. Ces dernières n'ont cependant que peu de chances d'aboutir. Dans ce contexte, l'entourage de Sébastien Lecornu souligne que le Premier ministre ne se laissera pas déstabiliser par ces forces du désordre.

En privé, Lecornu exprime sa conviction que les députés socialistes œuvrent réellement pour un compromis sur le budget. Un accord de non-censure reste donc envisageable, mais le processus prend du temps. Les discussions doivent se concentrer sur des points d'achoppement importants.

Conclusion

Sébastien Lecornu a fixé une échéance à ses ministres : un budget doit être adopté avant fin janvier. Cette pression est nécessaire pour mettre fin à une loi spéciale qui coûte des milliards. Il est crucial de passer à d'autres sujets, comme les réformes de l'allocation sociale unique et de la justice, à moins que le gouvernement ne tombe entre-temps, entraînant l'Assemblée nationale avec lui.

Publié le : 10 janvier 2026
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