
Un migrant est décédé d’un arrêt cardiaque après avoir été retrouvé en état d’hypothermie à Calais le jour de la Saint-Sylvestre. Cette information a été confirmée ce vendredi par le parquet de Boulogne-sur-Mer et des associations d’aide aux migrants. Le 31 décembre, un homme sans domicile fixe a été découvert en hypothermie mais conscient.
Il a été rapidement emmené à l’hôpital, où il a subi un arrêt cardiaque, entraînant son décès. Le parquet a précisé que l’identité de la victime n’était pas encore connue. Un examen de corps a été réalisé et une autopsie a été ordonnée, en raison du jeune âge de la victime.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de la mort. L’association Salam a déclaré qu’une personne exilée était décédée « à la suite d’une complication cardiaque ». Selon leurs informations, il s’agissait d’un individu vivant à la rue depuis de longues années à Calais.
Les circonstances de ce décès soulignent les défis auxquels font face les migrants. Des commémorations en mémoire de cette personne étaient prévues vendredi soir à Calais et à Dunkerque, témoignant de la solidarité de la communauté.
Le plan grand froid a été activé dans le Pas-de-Calais le jour de Noël. Ce dispositif, mis en place dans plusieurs autres régions de France, permet une extension des horaires d’ouverture des accueils de jour. Il inclut également un renforcement des maraudes et la réquisition de lieux pour offrir des places d’hébergement d’urgence aux sans-abri.
Ce plan est crucial pour protéger les personnes vulnérables pendant les périodes de froid intense. Les associations continuent de travailler pour fournir un soutien essentiel aux migrants et aux sans-abri dans la région.
Le décès tragique de ce migrant met en lumière la réalité difficile des personnes sans abri. Les autorités et les associations doivent continuer à œuvrer pour améliorer les conditions de vie et assurer la sécurité de ces individus. La solidarité de la communauté demeure essentielle face à ces défis persistants.