
Après l’agression de deux personnes affiliées au collectif identitaire Némésis, les réactions sont nombreuses ce vendredi 13 février. Une des victimes se trouve dans un état désespéré, selon l’avocat de sa famille. Les personnalités politiques, à droite comme à gauche, ont multiplié les déclarations.
L’extrême droite française s’est massivement exprimée sur ce drame. Jordan Bardella a imputé cette agression au groupe antifasciste La Jeune Garde, proche de LFI, estimant que « l’impunité de l’extrême gauche doit cesser ». Il a également demandé la dissolution de ce groupuscule, une décision en cours de recours devant le Conseil d'État.
Marine Le Pen exige que les milices d’extrême gauche soient considérées comme des groupes terroristes. De son côté, Marion Maréchal a adressé ses pensées et prières au jeune homme, affirmant que LFI a « du sang sur les mains » en raison de ses liens avec des groupes violents.
Éric Zemmour, président de Reconquête, a souligné que la victime aurait été tabassée par des militants de la Jeune Garde, un mouvement d’extrême gauche fondé par un proche de Jean-Luc Mélenchon. Sarah Knafo, candidate à la mairie de Paris, a déclaré que « l’extrême gauche tue », questionnant le véritable sens de leur antifascisme.
Bruno Retailleau, président des Républicains, a mis en cause « l’extrême violence » des satellites gravitant autour de LFI. Il a interpellé Jean-Luc Mélenchon en affirmant : « Non, ce n’est pas la police qui tue, c’est l’ultra gauche ! » Le secrétaire général du parti Renaissance, Gabriel Attal, a dénoncé la violence de l’extrême gauche, appelant à une condamnation unanime.
Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, a qualifié cet événement de folie furieuse. Il a appelé au calme en cette période préélectorale, tandis que La France Insoumise a condamné toute violence physique, selon son coordinateur Manuel Bompard.
Manuel Bompard a précisé que, contrairement à certaines allégations, Rima Hassan et son équipe n’ont eu aucun contact avec des groupuscules fascistes. Il a insisté sur la nécessité de mettre fin à ce climat de violences, affirmant que personne ne doit perdre sa vie pour ses idées.
Rima Hassan a également exprimé son indignation face à ces faits extrêmement graves. Elle a demandé que les responsables rendent des comptes rapidement pour que justice soit faite. Hassan a réaffirmé que LFI n’était en aucun cas impliqué dans ces affrontements.
Les réactions suite à cette agression témoignent d’une tension politique croissante en France. Les déclarations des leaders politiques illustrent des positions divergentes sur la violence et l’extrême gauche. Ce climat doit être abordé avec sérieux pour éviter une escalade des conflits.