
Les élections municipales auront lieu les 15 et 22 mars prochains. À Paris, les électeurs sont appelés à voter dans l'un des 903 bureaux de vote de la capitale, pour élire leur maire d'arrondissement et le ou la prochaine maire de Paris.
Pour vous aider à choisir, un questionnaire fondé sur les programmes des six principaux candidats à l'Hôtel de Ville a été mis en place. Emmanuel Grégoire (PS, PCF, Écologistes), Rachida Dati (LR), Pierre‑Yves Bournazel (Horizons, Renaissance), Sophia Chikirou (LFI), Sarah Knafo (Reconquête) et Thierry Mariani (RN, UDR) y sont passés au crible. Les thèmes retenus reprennent les sujets récurrents de la campagne parisienne : écologie, transports, sécurité, logement, etc.
Le moteur du test : 50 questions, chacune proposant au moins deux réponses. Pour rendre les résultats exploitables, chaque réponse donnée à un candidat a reçu un score allant de -2 à 2 : -2 s'il est farouchement opposé, -1 s'il est opposé, 0 s'il ne mentionne pas la mesure, 1 s'il y est favorable, 2 s'il la soutient largement. Autre couche : chaque question porte un coefficient d'importance entre 1 et 9, établi d'après les thèmes plébiscités par les Parisiens dans un sondage du 24 janvier. Les questions à fort coefficient pèsent donc davantage dans le calcul final.
Vous n'êtes pas obligé de répondre aux 50 questions : le test existe en version courte (15 questions), moyenne (30) ou longue (50). Les versions réduites sélectionnent prioritairement les questions les plus importantes — celles à haut coefficient — pour produire un résultat rapide. En pratique, un programme détaillé a davantage de chances de se distinguer : plus un candidat a développé ses propositions, moins il accumule de « 0 » et plus il peut se démarquer dans le classement.
Quelques précautions : ce quiz n'est pas une consigne de vote, simplement un outil pour repérer quel programme vous correspond le mieux. Les scores ont été attribués d'après les programmes disponibles en ligne et les positions publiques des candidats ; ils reflètent une lecture synthétique, pas une interprétation juridique. Enfin, aucune donnée personnelle n'est stockée : il est impossible de lier un utilisateur à son résultat.
Si vous avez peu de temps, la version courte vous donne une première boussole. Si vous voulez pousser la comparaison, la version longue affine la carte politique. Dans les deux cas, l'idée est la même : transformer des programmes touffus en repères clairs pour arriver au bureau de vote mieux informé.