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Municipales à Paris : Emmanuel Grégoire « certain » de ne pas faire alliance avec Pierre-Yves Bournazel

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Paris - Municipales à Paris : Emmanuel Grégoire « certain » de ne pas faire alliance avec Pierre-Yves Bournazel

Élections à Paris : Emmanuel Grégoire s'exprime

Emmanuel Grégoire, tête de liste de la gauche hors LFI à Paris, a affirmé dimanche qu'il est « certain » de ne pas établir d'alliance avec Pierre-Yves Bournazel. Ce dernier est soutenu par Horizons et Renaissance, et ce, entre les deux tours du scrutin. Il a précisé : « Il ne le souhaite pas, je ne le souhaite pas », lors d'une interview sur Radio J.

Grégoire, ancien premier adjoint d’Anne Hidalgo, a insisté sur le fait que « ce sont des décisions de collectif ». Il a ajouté qu'il n'est pas le seul à décider et que Bournazel n'est pas le seul à décider non plus. « Il n’y a aucune raison et aucune envie de notre part de fusionner avec lui », a-t-il conclu.

Respect et débats

Malgré ses réticences, Emmanuel Grégoire a exprimé son respect pour Pierre-Yves Bournazel. Il a souligné : « On ne s’insulte pas, on ne s’invective pas ». De plus, il a salué la participation de Bournazel aux débats de la campagne, contrairement à Rachida Dati, tête de liste LR et MoDem, qui « n’est jamais là ».

Grégoire a critiqué Dati, affirmant : « Elle fuit le débat, elle a peur du débat ». Il considère néanmoins que l’actuelle maire du VIIe arrondissement est sa « seule adversaire », ajoutant : « Ce sera (elle) ou moi ». Cette déclaration souligne la tension entre les deux candidats.

Positions sur la gauche et sondages

Emmanuel Grégoire a également réaffirmé son opposition à toute alliance avec la liste mélenchoniste de Sophia Chikirou, qualifiant LFI d’« extrême gauche ». Dans une étude Ifop parue dimanche soir, il recueille 32 % d’intentions de vote au premier tour, devant Dati avec 30 %.

Les autres candidats, Pierre-Yves Bournazel, Sophia Chikirou, et Sarah Knafo, obtiennent respectivement 12 %, 11 %, et 11 %. Thierry Mariani, candidat du RN, est mesuré à 4 %, soit une baisse par rapport à un sondage précédent.

Scénarios du second tour

Un sondage Ifop publié dimanche pour L’Opinion et Sud Radio indique que Rachida Dati l'emporterait au second tour face à Emmanuel Grégoire, mais le scrutin s'annonce serré. Grégoire devra donc mobiliser ses électeurs pour contrer cette dynamique.

Pierre-Yves Bournazel a, quant à lui, refusé de « choisir » entre la liste de gauche et celle de LR. Il a affirmé qu'il y a « une majorité de Parisiens qui ne veut ni de Dati, ni de Grégoire ». Il a aussi exprimé son souhait de participer au second tour.

Réactions sur la ministre de la Culture

Concernant la ministre de la Culture, Bournazel a ironisé sur sa démission, qui ne devrait pas intervenir avant la semaine prochaine. Il a déclaré : « Pourquoi partir maintenant ? ». Il a ajouté qu’il est peu sérieux de partir à quelques jours des élections.

« Ça fait un mois et demi qu’elle dit qu’elle va partir. Dans trois semaines, on va voter : elle va partir pour dix jours ! Soyons sérieux, quand même… », a-t-il soupiré, soulignant l'absurdité de la situation actuelle.

Conclusion

Les élections à Paris se profilent avec des tensions palpables entre les candidats. Emmanuel Grégoire et Pierre-Yves Bournazel semblent déterminés à ne pas s'allier, tandis que la compétition avec Rachida Dati reste intense. Les prochains jours seront cruciaux pour déterminer le paysage politique de la capitale.

Publié le : 23 février 2026
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