Une récente étude menée par Airparif a révélé une baisse significative des émissions de dioxyde de carbone (CO2) dues au trafic routier. Cette diminution est estimée à 35 %. Les résultats soulignent l'impact positif des politiques publiques sur la qualité de l'air. Cependant, des inquiétudes persistent concernant la possible suppression de la Zone à Faibles Émissions (ZFE).
Airparif a présenté son étude ce mercredi, portant sur la pollution et la qualité de l'air à Paris entre 2012 et 2022. Cette étude a été réalisée en partenariat avec la Ville de Paris, s'inscrivant dans le cadre des 10 ans des Accords de Paris. Les résultats montrent des améliorations notables dans la pollution atmosphérique.
Selon les conclusions de l'étude, les niveaux de pollution auxquels sont exposés les Parisiens ont diminué de 40 % en moyenne sur une période de dix ans, particulièrement pour le dioxyde d'azote. Cette baisse est le fruit des efforts concertés pour réduire les émissions et améliorer la qualité de l'air.
Cependant, malgré ces résultats encourageants, certains élus expriment des inquiétudes. Ils craignent que la suppression de la ZFE puisse compromettre les avancées réalisées. La ZFE a été un élément clé dans la lutte contre la pollution dans la capitale.
En conclusion, l'étude d'Airparif met en lumière des progrès notables dans la qualité de l'air à Paris. Bien que les résultats soient prometteurs, la vigilance demeure cruciale. Les politiques publiques doivent continuer à être soutenues pour garantir un avenir plus sain pour les Parisiens.