
Un après‑midi de février a basculé en quelques secondes : le 24 février 2026, vers 16h45, un taxi a percuté un abribus sur la rue du Faubourg Saint‑Denis, juste devant l’hôpital Fernand‑Widal (Xe arrondissement de Paris). L’impact a blessé trois personnes et a concentré sur quelques mètres toute la violence d’un accident qui aurait pu être bien pire.
Selon ses déclarations, la conductrice, garée sur la place réservée aux taxis devant l’établissement, affirme que son véhicule « aurait démarré brutalement sans qu’elle puisse intervenir ». En proie au choc et se plaignant de douleurs au poignet droit, elle a été prise en charge par les secours et transportée à l’hôpital Lariboisière. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs.
Parmi les personnes touchées, deux ont subi des blessures dites « moins graves » mais nécessitant un transport hospitalier, tandis qu’une troisième présente un traumatisme crânien sérieux. Les secours ont agi vite pour stabiliser chacun et organiser les transferts, la situation restant délicate pour la victime la plus atteinte.
Un homme qui attendait le bus a été percuté de plein fouet ; il souffre de douleurs au bras gauche et à la tête et a été conduit à Lariboisière. Une deuxième personne, présente à l’intérieur de l’abribus au moment du choc, a été évacuée vers le même hôpital en se plaignant d’une douleur à l’épaule gauche et au pied droit.
La troisième victime, une femme, présente un traumatisme crânien grave : le SMUR l’a prise en charge sur place puis transportée à l’hôpital Beaujon, son pronostic vital étant engagé.
Rapidement mobilisés, les équipes ont cerné la scène et commencé les soins sur le trottoir même, à quelques mètres seulement du lieu de l’impact ; ainsi, les blessés ont pu être pris en charge à l’intérieur de l’enceinte de Fernand‑Widal avant leur évacuation. Sur place, les échanges entre pompiers, médecins et policiers ont été tendus mais organisés, dans l’urgence.
Les rotations habituelles ont alors cédé la place à une scène d’intervention : l’abribus touché dessert la ligne 302 et la rue du Faubourg Saint‑Denis a retenu son souffle jusqu’à ce que les équipes médicales rendent compte des premiers bilans.
En conclusion, un arrêt quotidien s’est transformé en scène d’urgence en quelques secondes ; les investigations se poursuivent et le pronostic des victimes demeure au centre des préoccupations des équipes hospitalières et des autorités.