
Ce mercredi, Tom Homan a annoncé un changement majeur dans la stratégie de la Maison-Blanche concernant Minneapolis. Ce revirement intervient alors que les manifestations se multiplient dans la ville. Donald Trump semble faire marche arrière face à la pression croissante.
Tom Homan, l'émissaire de Trump, a déclaré le retrait immédiat de 700 policiers impliqués dans la lutte anti-immigration. Cette décision fait suite à une meilleure collaboration avec les autorités locales. Homan a précisé que la présence fédérale sur le terrain serait réduite avec effet immédiat.
Il n'a pas précisé si ce retrait concernait uniquement Minneapolis ou l'ensemble de l'État du Minnesota. Cependant, il a souligné qu'il ne quitterait pas la ville tant que « tout ne sera pas terminé ». Cela indique une volonté de maintenir une certaine surveillance dans la région.
Homan s'est félicité de la coopération sans précédent avec les autorités locales. Selon lui, cette collaboration a permis d'atteindre des résultats significatifs. Depuis plusieurs semaines, des agents fédéraux ont intensifié leurs opérations dans la région pour arrêter des personnes sans-papiers.
Il a rapporté que 139 personnes condamnées pour agression, 87 délinquants sexuels et 28 membres de gangs avaient été arrêtés. Ces chiffres illustrent l'objectif prioritaire du président américain en matière de sécurité.
La présence des agents fédéraux à Minneapolis suscite de vives contestations. En effet, leur implication dans la mort de deux personnes a provoqué une vague d'émotion à travers le pays. Renee Nicole Good a été tuée le 7 janvier par des agents de l'ICE, tandis qu'Alex Pretti a été abattu le 24 janvier par la CBP.
Ces événements tragiques ont soulevé des questions sur l'utilisation de la force par les autorités. La situation à Minneapolis soulève des préoccupations sur la sécurité et les droits des citoyens.
Le retrait des forces de l'ordre par Tom Homan marque un tournant dans la politique anti-immigration de la Maison-Blanche à Minneapolis. Bien que des progrès aient été réalisés, les controverses entourant les opérations fédérales persistent. L'avenir de la coopération entre les autorités locales et fédérales reste à suivre de près.