
La veuve de Thierry Nivon, tragiquement poignardé à Romans-sur-Isère en 2020, traverse une épreuve difficile. Elle peine à exprimer sa douleur, tandis que le couple de buralistes, également agressé par le même accusé, n’a pas eu la force de se présenter à l’audience. Ce contexte souligne la gravité de la situation.
Françoise Paclet a préparé un texte pour rendre hommage à Thierry. Cependant, dès qu'elle commence à parler, sa voix se brise. Incapable de poursuivre, elle confie son hommage à son avocate, Me Sandra Boulleret, qui lit à sa place. Cet hommage met en lumière leur vie commune de vingt-neuf ans.
Le 4 avril 2020, Thierry Nivon a été poignardé à mort lors de l’attentat de Romans-sur-Isère. Alors que des photos de cet ingénieur informaticien de 55 ans passionné de sport et de photographie défilent à l’écran, les mots « bienveillance », « curiosité » et « générosité » résonnent dans la cour d’assises. Ces qualités illustrent la personnalité de Thierry et l'impact qu'il a eu sur ceux qui l'entouraient.
La cour d’assises spécialement composée de Paris est témoin d'une profonde émotion. Les témoignages et les souvenirs partagés créent une atmosphère lourde de tristesse et de réflexion. Chaque mot prononcé rappelle les conséquences tragiques de la violence.
La mémoire de Thierry Nivon perdurera à travers les témoignages de ceux qui l'ont connu. Bien que la douleur soit immense, l’hommage rendu par Françoise Paclet souligne l'importance de se souvenir des moments précieux et des valeurs qu'il a incarnées. Cette audience, bien que difficile, est un acte de résilience face à l'adversité.