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Le PSOE admet avoir versé plus de 15 600 euros à Leire Díez en tant que journaliste, mais nie qu'elle ait occupé un poste au sein du parti.

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PSOE - Le PSOE admet avoir versé plus de 15 600 euros à Leire Díez en tant que journaliste, mais nie qu'elle ait occupé un poste au sein du parti.

Contexte de l'affaire Leire D�ez

Le PSOE a récemment soumis des documents au Juzgado de Instrucción numéro 9 de Madrid, révélant un paiement de 15.612,04 euros à l'ancienne membre du parti, Leire D�ez. Ce montant correspond aux services qu'elle a fournis en tant que journaliste pour le PSOE de Cantabrie en 2017. Cependant, le parti précise que D�ez n'a pas eu de relation de travail formelle avec eux.

Les documents indiquent que D�ez a été enregistrée comme militante socialiste en 2006 et a été conseillère municipale à Vega del Pas entre 2011 et 2015. Le juge a demandé au PSOE de clarifier son statut d'affiliée et les activités qu'elle a pu exercer au sein du parti, ainsi que toute rémunération reçue.

Enquête judiciaire et accusations

Le 10 décembre, la Garde Civile a arrêté Leire D�ez et Vicente Fernández, ancien président de la Sepi, pour des irrégularités dans les marchés publics. Cette opération, ordonnée par l'Audiencia Nacional, est en cours d'examen par le juge Antonio Piña, sous secret de l'instruction.

D�ez est également suspectée de trafic d'influences et de corruption. Le juge a entendu D�ez le 11 novembre, où elle a été accusée d'avoir offert des faveurs en échange d'informations compromettantes. Le magistrat considère qu'elle pourrait "diriger" une action criminelle coordonnée avec d'autres individus.

Déclarations et révélations

D�ez a déclaré avoir rencontré Santos Cerdán, l'ancien secrétaire d'organisation du PSOE, mais a insisté sur le fait qu'elle agissait en tant que journaliste, sans lien avec le parti. Elle a également détaillé son parcours professionnel, mentionnant son passage à la Entreprise Nationale du Uranium (Enusa) en 2018.

Elle a quitté Enusa en 2021 pour un poste chez Correos. D�ez a affirmé qu'elle était en congé volontaire au moment de son départ, après avoir trouvé une nouvelle opportunité professionnelle.

Mesures judiciaires et blocage de comptes

Trois jours après son arrestation, le juge Antonio Piña a décidé de libérer D�ez avec des mesures cautelaires. Ces mesures incluent la confiscation de son passeport, l'interdiction de quitter le pays et des comparutions régulières au tribunal.

Une semaine plus tard, la Audiencia Nacional a ordonné le blocage des comptes bancaires de D�ez, Fernández et Antxon Alonso, dans le cadre de l'enquête sur une présumée trame de commissions. Le juge a dirigé les premières étapes de cette affaire, qui implique des accusations de prévarication et d'organisation criminelle.

Conclusion

L'affaire Leire D�ez soulève des questions importantes sur la transparence et l'intégrité au sein des institutions publiques. Les accusations de corruption et de trafic d'influences mettent en lumière des pratiques qui pourraient avoir des conséquences graves pour les personnes impliquées. Le développement de cette affaire sera suivi de près par l'opinion publique et les autorités judiciaires.

Publié le : 31 décembre 2025
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