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Les Jefes Techniques de la Dana Se Détachent du Retard de l'Es-alert et Imputent la Responsabilité à l'Ancienne Conseillère Accusée

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Responsabilité - Les Jefes Techniques de la Dana Se Détachent du Retard de l'Es-alert et Imputent la Responsabilité à l'Ancienne Conseillère Accusée

Déclarations au tribunal sur la gestion de l'urgence

Le tribunal d'instruction numéro 3 de Catarroja a accueilli la semaine dernière la seconde partie de la déclaration d'un des deux techniciens présents lors de l'urgence du 29 octobre 2024. Cette tragédie a causé la mort de 230 personnes à Valence. Deux groupes ont participé à la réunion du Cecopi : les hauts responsables politiques et les techniciens.

Lors de cette réunion, la décision de l'envoi tardif de l'Es-Alert a été prise, une question actuellement examinée par la juge Nuria Ruiz Tobarra. Il semble que les deux chefs techniques se soient dégagés de toute responsabilité concernant le retard de l'alerte, plaçant ainsi la charge sur Salomé Pradas et Emilio Argüeso, les principaux responsables politiques de l'époque.

Responsabilités et retards de l'alerte

Pradas, en tant que conseillère de l'Intérieur, a été désignée par la juge comme la principale responsable de la gestion de l'urgence. Elle a justifié le retard de l'alerte en invoquant un débat technique au sein du Cecopi. Cependant, les déclarations des techniciens ont contredit cet argument.

Alberto Núñez Feijóo, leader du PP, a affirmé que Pradas et Mazón lui avaient toujours dit que rien ne se faisait sans l'ordre des techniciens. "L'Es-Alert a été envoyé quand les techniciens l'ont dit", a-t-il déclaré. Les deux techniciens concernés, José Miguel Basset et Jorge Suárez, ont confirmé que l'alerte a été discutée dès 17h30, mais n'a été envoyée qu'à 20h11.

Débats internes et objections

Les deux techniciens ont reconnu qu'il y avait eu un débat sur l'envoi de l'Es-Alert. Pradas a directement lié ce débat au retard de l'alerte. Dans une interview, elle a mentionné que Suárez et elle-même étaient d'accord sur le fait que l'alerte devait être lancée.

Suárez a également indiqué que Pradas et Basset trouvaient le premier texte trop agressif. Il a révélé qu'ils avaient exigé d'avertir les maires avant l'envoi de l'alerte, ce qui a ajouté au retard. De plus, des changements linguistiques ont été demandés, ce qui a encore retardé le processus.

Conséquences et critiques

Basset a admis avoir objecté à la rédaction initiale de l'alerte, mais a précisé qu'il n'était pas contre l'envoi. Il a même proposé une nouvelle version à 18h13, qui a été acceptée. Cependant, il a trouvé incompréhensible que l'envoi ait pris encore deux heures.

Les techniciens ont aussi pointé du doigt la Confédération Hydrographique du Júcar pour ne pas avoir signalé le débordement, une question que la juge n'a pas approfondie. Cette situation a suscité de vives critiques sur la gestion de l'urgence.

Protestations et relations avec les victimes

La nomination de Juanfran Pérez Llorca à la Generalitat Valenciana n'a pas encore rétabli les relations avec les victimes de la dana. Des manifestations pour réclamer la prison pour l'ex-président Carlos Mazón sont prévues ce samedi à Benetússer, une des zones les plus touchées.

Le gouvernement valencien tente de renouer le dialogue avec les associations de victimes, bien qu'il n'ait pas encore réussi à établir de contact avec les principales entités. Les associations demandent que Llorca exige l'acte de député de Mazón comme condition préalable à une première réunion.

Conclusion

La gestion de l'urgence du 29 octobre 2024 soulève des questions cruciales sur la réactivité des autorités. Les témoignages des techniciens et des responsables politiques mettent en lumière des problèmes de communication et de responsabilité. La situation reste tendue, avec des demandes croissantes de justice de la part des victimes.

Publié le : 26 janvier 2026
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