
Lord Doyle, ancien directeur de la communication de Sir Keir Starmer, a été suspendu du parti parlementaire Labour en raison de ses liens avec un délinquant sexuel condamné. Cette décision fait suite à des révélations concernant son soutien à Sean Morton, un ancien conseiller du Labour, reconnu coupable d'infractions liées à des images d'enfants en 2017.
Lord Doyle a exprimé des regrets pour son association passée avec Morton, affirmant qu'il n'aurait pas dû soutenir un individu qui a par la suite été condamné. Il a déclaré : "C'était une erreur de jugement</strong] évidente pour laquelle je m'excuse sans réserve."
Dans ses déclarations, Lord Doyle a souligné qu'à l'époque de son soutien, Morton clamait son innocence. Il a ajouté : "Ceux d'entre nous qui l'ont cru ont clairement eu tort." Il a également reconnu la gravité des actes pour lesquels Morton a été condamné.
Il a précisé que tout contact après la condamnation était très limité et qu'il n'avait pas vu Morton depuis des années. Il a assisté à des événements où Morton était présent, mais a affirmé que ces rencontres étaient fortuites.
Un porte-parole du Parti Labour a déclaré que toutes les plaintes sont examinées de manière approfondie. Une enquête est en cours, et le whip de Lord Doyle a été retiré pendant cette période.
Sir Keir Starmer a été interrogé sur cette situation lors d'une réunion du Parti Labour. Pendant ce temps, le leader conservateur, Kemi Badenoch, a appelé à des explications concernant la nomination de Lord Doyle.
Pam Duncan-Glancy, porte-parole de l'éducation pour le Labour écossais, a également démissionné en raison de ses liens avec Morton. Elle a reconnu une erreur de jugement après avoir maintenu des contacts avec lui après sa condamnation.
Des rapports ont révélé que Duncan-Glancy avait continué son amitié avec Morton, même après son emprisonnement pour d'autres infractions. Elle quittera le Parlement écossais en mai prochain.
La suspension de Lord Doyle et les démissions au sein du Parti Labour soulignent les conséquences des associations avec des individus condamnés pour des crimes graves. Ces événements soulèvent des questions sur la responsabilité et le jugement au sein des partis politiques.