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Preuves accablantes de pression politique pour ouvrir l'hôpital touché par le scandale - Sarwar

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Pression politique sur l'hôpital Queen Elizabeth

Des preuves accablantes de pression politique ont émergé concernant l'ouverture de l'hôpital Queen Elizabeth à Glasgow. Anas Sarwar, le leader du Parti travailliste écossais, a affirmé avoir des documents montrant que des pressions ont été exercées pour ouvrir cet établissement malgré des craintes de sécurité. Cette situation soulève des questions cruciales sur la gestion de la santé publique en Écosse.

Réactions des autorités écossaises

Le gouvernement écossais et NHS Greater Glasgow et Clyde (NHSGGC) ont tous deux nié avoir exercé des pressions pour ouvrir l'hôpital. Cependant, lors des questions au Premier ministre, Sarwar a présenté des notes de réunions gouvernementales indiquant que la pression politique était ressentie par le conseil de santé. John Swinney, le vice-premier ministre, a promis qu'une enquête publique examinerait ces allégations en profondeur.

Cette enquête, connue sous le nom d'Enquête sur les hôpitaux écossais, se penche sur la conception et la construction de l'hôpital Queen Elizabeth, en lien avec des décès dus à des infections. NHSGGC a récemment admis que des problèmes avec le système d'eau de l'hôpital avaient probablement causé des infections chez des patients cancéreux enfants, ce qu'ils avaient initialement nié.

Accusations de pression interne

Plus tôt ce mois-ci, le conseil de santé a admis avoir ressenti une pression interne pour ouvrir l'hôpital avant qu'il ne soit prêt en 2015. Cela a entraîné des accusations de la part des MSP de l'opposition, suggérant que la pression politique avait été appliquée pour ouvrir l'hôpital phare avant les élections générales de 2015. Swinney et l'ancienne Première ministre Nicola Sturgeon ont démenti ces allégations.

Le conseil de santé a clarifié que la pression était interne, mais Sarwar a insisté sur le fait que des documents de réunions entre le gouvernement écossais et les responsables de la santé en 2019 et 2020 montraient que la pression externe avait été exercée. Les notes indiquent qu'aucune considération n'a été donnée à un éventuel retard dans l'ouverture de l'hôpital malgré les problèmes rencontrés.

Impact sur les familles des victimes

Un des patients décédés après avoir contracté une infection à l'hôpital était Milly Main, une fillette de 10 ans. Sa mère, Kimberly Darroch, a déclaré que les révélations confirment les craintes des familles endeuillées. Elle a affirmé : "Nous pensions que des pressions politiques avaient été exercées pour ouvrir l'hôpital avant qu'il ne soit prêt, et maintenant nous savons que c'est exactement ce qui s'est passé."

Les dénégations récentes ont exacerbé la douleur des familles, qui se sentent trahies. Kimberly a ajouté : "Nous nous rapprochons de la vérité, mais nous n'avons toujours pas l'histoire complète. Milly ne voudrait pas que j'abandonne tant que la vérité n'est pas révélée."

Conclusion

Cette situation représente un tournant significatif dans l'enquête sur l'hôpital Queen Elizabeth. Les allégations de pression politique, bien que contestées par le gouvernement, soulèvent des préoccupations sur la sécurité des patients et la transparence des autorités. L'enquête à venir pourrait apporter des réponses cruciales, mais pour l'instant, les familles continuent de chercher la vérité.

Publié le : 30 janvier 2026
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