
Trois sœurs sont mortes en mer au large de Brighton. Sussex Police a confirmé qu’il s’agit de Jane Adetoro, 36 ans, Christina Walters, 32 ans, et Rebecca Walters, 31 ans, originaires de l’agglomération d’Uxbridge, à Londres. Elles se sont noyées en mer au large de Brighton dans la nuit du 13 mai.
Leur père, Joseph, a livré un hommage bouleversant. « Aujourd’hui, avec un cœur plein de chagrin et d’amour, je rends hommage à mes bien‑aimées filles — Jane, Christina et Becky — dont la vie s’est arrêtée si tragiquement et bien trop tôt », a‑t‑il écrit.
Il décrit trois personnalités différentes mais complémentaires : Jane pour sa force et son esprit aimant, Christina pour sa gentillesse, Becky pour sa chaleur et sa joie de vivre. « Vous étiez profondément aimées. Vous nous manquerez à jamais », ajoute‑t‑il.
Sur le plan judiciaire, l’enquête se poursuit mais, à ce stade, il n’existe aucune preuve de tierce implication ou d’acte criminel. Le 20 mai, la police a précisé qu’elle avait passé au crible des centaines d’heures de vidéosurveillance et mené des visites au domicile et dans les commerces autour de la plage afin de reconstituer leurs derniers mouvements. Des détectives continuent d’interroger des témoins et de rassembler des éléments scientifiques pour comprendre ce qui s’est passé.
Le commandant divisionnaire pour Brighton and Hove, le Chief Superintendent Adam Hays, a tenu à exprimer la solidarité de ses équipes : « Les pensées de tous au Sussex Police sont tournées vers la famille de Jane, Christina et Rebecca. » Les autorités insistent sur la sensibilité du dossier et sur la nécessité de laisser le temps aux familles et aux enquêteurs de faire leur travail.
La ville reste sous le choc. Les voisins et connaissances évoquent la stupeur et la peine d’une famille anéantie, tandis que les secours s’efforcent d’éclaircir une succession d’événements qui a mené à cette tragédie. L’enquête, elle, devrait durer encore plusieurs semaines, le temps d’exploiter les images, les témoignages et les analyses forensiques.
Elles laissent derrière elles une famille endeuillée et une série de questions auxquelles la police tente de répondre. « Reposez en paix, mes précieuses filles — Jane, Christina et Becky », a conclu leur père, dont les mots traduisent l’ampleur du deuil et l’amour qui perdure au‑delà du drame.