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Des hauts gradés de l'OTAN mettent en garde contre la menace des sous-marins russes dans l'Atlantique

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La menace des sous-marins russes dans l'Atlantique Nord

Le coût élevé de la guerre en Ukraine n'a pas freiné les ambitions de Moscou. La menace des sous-marins russes demeure significative dans l'Atlantique Nord. Cela nécessite une mobilisation considérable de la part des alliés de l'Otan, a déclaré le général Gwyn Jenkins, chef d'état-major de la marine britannique.

Lors d'une récente conférence, le First Sea Lord a souligné l'importance de l'investissement russe dans sa flotte du Nord. Il a précisé que les capacités sous-marines de la Russie n'ont pas diminué. Cette réunion a rassemblé des militaires de plusieurs nations, dont la France, les États-Unis, l'Italie et les Pays-Bas, tous préoccupés par la menace persistante.

Les ressources navales et la coordination des alliés

Les officiers présents ont insisté sur la nécessité d'une coordination intense pour faire face à cette menace. Malgré la guerre en Ukraine, la Russie continue d'allouer des ressources importantes à ses moyens sous-marins. Les derniers modèles de sous-marins sont en production, et leurs capacités sont de retour en mer.

Le général Jenkins a également noté que les Russes n'ont pas réduit leurs investissements dans les sous-marins, les considérant comme des bâtiments principaux de leur flotte. L'amiral Daryl Caudle, de l'US Navy, a corroboré cette observation, soulignant que les Russes n'ont pas besoin de mobiliser beaucoup de moyens pour menacer les alliés.

Les stratégies de surveillance et d'intervention

Pour contrer cette menace, les alliés déploient divers moyens navals, que ce soit des bâtiments de surface, des sous-marins ou des avions de patrouille maritime. Ces forces travaillent en étroite collaboration pour surveiller les activités sous-marines russes. Le chef d'état-major de la marine française, Nicolas Vaujour, a confirmé cette approche collaborative.

En effet, l'amiral Caudle a précisé que cette situation est abordée comme un travail d'équipe. Les alliés utilisent tous les moyens disponibles pour surveiller et intervenir efficacement. Cela inclut l'utilisation de sous-marins et de bâtiments de surface, qui se sont révélés très efficaces dans cette mission.

La zone stratégique du GIUK

L'Atlantique Nord constitue une zone stratégique pour les sous-marins russes. Ceux-ci peuvent opérer depuis leurs bases de la flotte du Nord ou de la Baltique, en traversant le passage crucial entre le Groenland et le Royaume-Uni, connu sous le nom de GIUK. Cette zone est particulièrement surveillée par les alliés, qui redoublent d'efforts pour détecter toute activité suspecte.

Récemment, l'administration américaine a intensifié la pression sur le Danemark et l'Europe concernant la protection de l'Arctique. Elle a exprimé des préoccupations sur le fait que Copenhague et les Européens ne réagissent pas suffisamment face aux menaces russes et chinoises dans cette région stratégique.

Conclusion

En conclusion, la situation dans l'Atlantique Nord demeure préoccupante. Les investissements russes dans leur flotte sous-marine et la nécessité d'une coordination alliée sont plus que jamais d'actualité. Les alliés doivent continuer à travailler ensemble pour faire face à cette menace croissante et assurer la sécurité de la région.

Publié le : 3 février 2026
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