
Sir Keir Starmer fait face à un moment critique pour son premier ministre. Malgré le soutien du cabinet, sa décision d'appeler Lord Mandelson comme ambassadeur aux États-Unis a suscité des controverses. Les tensions au sein du Parti travailliste persistent, et beaucoup craignent que sa chute soit inévitable.
La publication de documents liés à l'nomination de Lord Mandelson pourrait s'avérer déterminante. Sir Keir pense que ces documents prouveront que Mandelson a menti sur ses liens avec Jeffrey Epstein. Cependant, la validité de ces preuves reste à confirmer.
Le volume de documents à publier est considérable, incluant des communications entre Mandelson et d'autres ministres. Si ces révélations touchent directement le bureau du Premier ministre, cela pourrait intensifier la pression sur Sir Keir.
Les élections partielles de Gorton et Denton représentent un défi pour le Parti travailliste. Bien que le parti ait remporté ce siège en 2024, il pourrait maintenant faire face à une défaite significative. Certains craignent qu’ils ne terminent même qu'à la troisième place derrière les Verts et Reform UK.
Un résultat désastreux serait un signal alarmant pour les députés travaillistes, illustrant l'impact des récents troubles sur l'électorat. Cela pourrait aggraver les tensions internes et renforcer les doutes sur la direction de Sir Keir.
Les élections de mai en Écosse, au Pays de Galles et dans les conseils anglais sont perçues comme un tournant potentiel pour le Premier ministre. Il est largement anticipé que le Parti travailliste perde le pouvoir au Pays de Galles, avec un risque de terminer derrière Plaid Cymru et Reform.
Les espoirs de gains en Écosse semblent s'amenuiser, et les craintes d'une défaite écrasante lors des élections locales en Angleterre grandissent. Si Sir Keir reste en poste en mai, cela pourrait être le moment le plus dangereux de son mandat.
Il n'existe pas de mécanisme simple pour évincer un leader au sein du Parti travailliste. Bien qu'un député puisse lancer un défi à la direction, cela prendrait du temps. Des discussions sur d'autres méthodes, comme un vote de confiance, émergent, mais leur efficacité est incertaine.
Actuellement, il n'y a pas de successeur évident à Sir Keir. Les noms évoqués, comme Wes Streeting et Angela Rayner, font face à des problèmes significatifs, ce qui laisse le parti dans l'incertitude quant à son avenir.
La situation de Sir Keir Starmer est précaire. Bien que des soutiens subsistent, des défis importants se profilent à l'horizon. Les résultats des élections et les documents de Mandelson pourraient bien déterminer son avenir. Les députés travaillistes restent sur le qui-vive, conscients que des changements pourraient survenir à tout moment.