
Lors d'une audition au Congrès, la procureure générale Pam Bondi a défendu la gestion des fichiers Epstein par le département de la justice. Elle a été confrontée à une série de questions difficiles et parfois agressives. Les échanges ont été intenses, avec des accusations et des tensions palpables. Voici les principaux points à retenir de cette audition.
Au début de l'audition, Bondi a qualifié Epstein de monstre et a exprimé ses regrets envers les victimes présentes. Cependant, les législateurs ont critiqué la gestion des fichiers par le département de la justice. Plusieurs ont souligné que les noms des victimes n'avaient pas été correctement expurgés, comme l'exige la loi.
La représentante démocrate Pramila Jayapal a révélé que des images nues de survivants avaient été publiées, mettant en péril leur identité. Elle a demandé à Bondi de s'excuser pour cette situation. Bondi a réagi en qualifiant les questions de Jayapal de théâtrales et a refusé de tomber dans le piège de la provocation.
Les tensions ont monté lorsque des noms dans les fichiers Epstein ont été discutés. Un groupe bipartisan de législateurs a accusé le département de la justice d'avoir mal géré les expurgations. Thomas Massie, un républicain, a demandé des comptes sur ces décisions. Il a qualifié cette affaire de plus grande que Watergate.
Bondi a réagi en disant que la situation était une blague politique. Le directeur du FBI, Kash Patel, a ajouté qu'il n'y avait aucune preuve qu'Epstein ait traffiqué des femmes pour Wexner, un nom controversé dans les fichiers.
Lors de l'audition, le représentant démocrate Ted Lieu a évoqué Andrew Mountbatten-Windsor, qui fait face à des pressions pour témoigner. Andrew a nié toute implication et a conclu un accord avec Virginia Giuffre. Lieu a montré une photo de Mountbatten-Windsor dans une situation compromettante, sans fournir de contexte.
Bondi a demandé pourquoi ces questions n'avaient pas été posées à l'ancien procureur général Merrick Garland. Lieu a convenu que Garland avait échoué dans cette affaire.
Au-delà des fichiers Epstein, Bondi a également été interrogée sur les tirs mortels de deux personnes à Minneapolis par des agents fédéraux. Le représentant démocrate Steve Cohen a qualifié ces événements d'exécutions et a demandé une enquête. Bondi a défendu les actions du gouvernement fédéral, accusant les élus d'entraver la loi.
Des républicains ont également soutenu Bondi, y compris le président du comité, Jim Jordan, qui a loué la mise en œuvre des politiques de Trump sur l'immigration. Cette situation a mis en lumière les tensions entre les autorités fédérales et locales.
Cette audition a révélé des tensions profondes autour de la gestion des fichiers Epstein et des questions de justice. Les échanges entre Bondi et les législateurs montrent à quel point la situation est complexe et chargée émotionnellement. Les questions soulevées continuent d'alimenter le débat sur la responsabilité et la transparence dans le traitement des victimes.