
La secrétaire d'État aux Affaires étrangères, Yvette Cooper, a rappelé à son homologue américain, Marco Rubio, ses obligations en vertu du droit international, suite à l'action militaire des États-Unis au Venezuela. Cette déclaration a été faite lors d'une séance au Parlement, où elle a souligné l'importance de respecter les normes internationales.
Le président américain, Donald Trump, a lancé une opération qui a abouti à l'arrestation du président Nicolás Maduro. Cette action a suscité de vives critiques, certains accusant les États-Unis d'avoir enfreint le droit international. Cooper a précisé que le gouvernement britannique devait prendre position sur cette situation.
Des experts en sécurité ont averti que cette intervention pourrait déstabiliser la politique mondiale. Ils craignent que des dirigeants comme Vladimir Poutine en Russie soient encouragés à ignorer les accords internationaux. Cooper a insisté sur la nécessité d'un dialogue international autour de ces questions.
Le chef des conservateurs, Kemi Badenoch, a exprimé sa déception face au silence du Premier ministre sur cette affaire. Elle a souligné que le gouvernement devait être plus clair sur le fait que l'action des États-Unis constitue une violation du droit international. La pression monte pour que le gouvernement britannique prenne une position ferme.
Cooper a déclaré qu'elle avait évoqué la possibilité pour le Royaume-Uni de jouer un rôle dans une transition démocratique pacifique au Venezuela. Elle a également souligné que le respect du droit international devait être au cœur des discussions.
Les députés travaillistes et d'autres partis d'opposition, tels que les Libéraux-Démocrates et le SNP, ont exhorté le gouvernement à condamner explicitement l'action de Trump. Dame Emily Thornberry a averti que le non-respect des normes internationales pourrait entraîner des changements profonds dans l'ordre mondial.
En réponse, Cooper a réaffirmé son engagement à faire respecter le droit international, tout en évitant de critiquer directement les actions de Trump. Elle a insisté sur l'importance de la transition démocratique au Venezuela.
Lors de ses déclarations, Cooper a également abordé la question du Groenland, insistant sur le fait que son avenir appartient aux Groenlandais et aux Danois. Elle a rejeté les suggestions selon lesquelles les États-Unis pourraient annexer le territoire, soulignant que cela ne serait pas acceptable.
Le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a qualifié l'idée de contrôle américain sur l'île de fantaisie. Le gouvernement danois a également appelé les États-Unis à cesser leurs menaces concernant le Groenland.
En conclusion, la situation au Venezuela et les implications des actions américaines soulèvent des questions cruciales sur le respect du droit international. Yvette Cooper a appelé à une discussion internationale sur ces sujets, tout en affirmant que le Royaume-Uni doit jouer un rôle actif dans la promotion de la démocratie et du respect des normes internationales.