
Ce matin, le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a annoncé des mesures suite à une enquête de Cash Investigation diffusée sur France 2. Cette enquête a révélé des violences dans des établissements privés et des défaillances dans le périscolaire. Il a indiqué qu'il procéderait à plusieurs signalements à la justice.
L'enquête de Cash Investigation s'est concentrée sur des dysfonctionnements dans le périscolaire, en particulier à Paris. Les faits de violence semblent se multiplier, affectant aussi des établissements privés catholiques sous contrat. Des écoles comme l’Institution Champagnat à Issenheim et l’établissement scolaire L’Espérance à Sainte-Cécile sont concernées.
Ces établissements ne respecteraient pas les règles de l’école de la République. En septembre, un article d’Ouest-France a évoqué l’établissement vendéen, qui scolarise environ 200 élèves. Ces derniers peuvent assister à une messe quotidienne en latin, bien que cela ne soit pas obligatoire.
Dans son enquête, Cash Investigation a recueilli des témoignages d’anciens élèves. Ces derniers parlent de violences et de maltraitances, notamment homophobes. Ces révélations soulignent des problèmes graves au sein de ces établissements.
Par exemple, l’Alsace a rapporté qu’un garçon avait été humilié dans la cour par un camarade plus âgé. Ce dernier lui infligeait des heures de tutorat, ce qui a suscité des inquiétudes sur le climat scolaire dans ces écoles.
Suite aux révélations de l'enquête, Édouard Geffray a annoncé qu'il procéderait à des signalements basés sur l’article 40 du code de procédure pénale. Ce dernier stipule qu’une autorité ayant connaissance d’un crime ou d’un délit doit informer la justice.
Il a également indiqué qu'il engagerait des procédures de contrôle et de sanction sans délai. Son message est clair : « ne rien laisser passer ». Cependant, il n’a pas précisé quels établissements ou personnels seraient concernés par ces mesures.
En réponse à l'enquête, la Ville de Paris a suspendu immédiatement les deux animatrices mises en avant dans l’émission. L'une est accusée d'avoir crié sur des enfants, tandis que l'autre a embrassé un petit garçon à deux reprises, se disant « folle » de lui.
Ces décisions montrent la gravité de la situation et la volonté des autorités d'agir face à des comportements inacceptables dans le milieu scolaire.
Les révélations de Cash Investigation mettent en lumière des problèmes sérieux dans certains établissements privés. Le ministre de l’Éducation, Édouard Geffray, a pris des mesures fermes pour garantir la sécurité et le bien-être des élèves. La situation nécessite une attention continue pour prévenir de telles violences à l'avenir.