
Le 5 janvier, un Boeing 737 de la compagnie Transavia a été contraint de se poser en urgence à Lyon-Saint-Exupéry. Ce vol, reliant Paris-Orly à Sfax-Thyna en Tunisie, a rencontré des problèmes techniques. Selon Le Progrès, l'incident a été signalé après le décollage à 15h30.
Au-dessus de Saint-Étienne, le commandant de bord a émis un appel d’urgence en utilisant le code Squawk 7700. Cela a conduit à une décision d’interrompre le trajet, suivant les procédures de sécurité établies par la compagnie et le constructeur.
Des pompiers ont été mobilisés en raison de la présence de « fumée suspecte dans le cockpit ». Cette situation a nécessité l’intervention rapide d’un camion de pompier sur la piste de Lyon. Fort heureusement, l’incident a été rapidement maîtrisé, et aucun blessé n’a été signalé.
Les passagers, qui auraient dû arriver à Sfax-Thyna à 17h25, ont été logés à Lyon pour la nuit. Ils ont été redirigés vers d’autres vols le lendemain, permettant ainsi à chacun de poursuivre son voyage.
Le 4 janvier, un autre incident a eu lieu avec un vol Air France reliant Beyrouth à Paris. Ce vol a dû être dérouté vers Munich, en Allemagne, en raison d’une odeur de fumée détectée à l’arrière de la cabine. La compagnie a précisé que la limite de temps de travail réglementaire pour le personnel navigant avait été atteinte.
En conséquence, la suite du vol a été annulée. Air France a assuré que des solutions d’hébergement seraient proposées aux passagers dans les meilleurs délais.
Ces incidents soulignent l’importance des procédures de sécurité dans l’aviation. Les mesures prises par les compagnies aériennes ont permis d’éviter des situations plus graves. Les passagers ont été pris en charge et ont pu continuer leurs voyages en toute sécurité.