
Éric Zemmour a qualifié de fumisterie l'idée d'un « cordon sanitaire » contre La France insoumise (LFI). Lors d'une interview, il a exprimé son désaccord avec Jordan Bardella, qui a proposé cette idée. Selon Zemmour, cette stratégie est avant tout tactique.
Le président de Reconquête a réagi vivement à la déclaration de Bardella, soulignant que le terme « cordon sanitaire » a souvent été utilisé contre son propre parti. Il a insisté sur le fait que cette approche est contre-productive et ne devrait pas être appliquée, que ce soit contre LFI ou le Rassemblement national (RN).
Zemmour a également évoqué la nécessité d'alliances entre partis, même avec ceux qu'il considère comme des ennemis. Il a déclaré que, malgré ses divergences avec Jean-Luc Mélenchon, les partis ont le droit de collaborer pour des causes communes. Cela montre une volonté d'ouverture, malgré des tensions politiques.
Il a ajouté que la politique exige souvent des compromis, et que chaque parti doit pouvoir négocier ses intérêts. Cette position pourrait sembler contradictoire, mais Zemmour affirme que la tactique doit primer sur l'hostilité.
Éric Zemmour a également abordé sa rupture avec Marion Maréchal, une ancienne alliée. Il a clairement indiqué qu'il ne souhaite plus avoir de contact avec elle. Pour lui, il n'est pas près de pardonner et considère Maréchal comme une traîtresse.
Cette déclaration marque une position ferme de Zemmour sur les loyautés politiques. Il a insisté sur le fait qu'il ne parle pas aux traîtres, renforçant ainsi sa ligne directrice dans ses relations politiques.
En somme, Éric Zemmour a exprimé des opinions claires sur les stratégies politiques actuelles. Sa critique du cordon sanitaire, ainsi que sa position sur les alliances, révèle une volonté de redéfinir les relations entre partis. Sa rupture avec Marion Maréchal souligne également l'importance qu'il accorde à la fidélité dans le paysage politique.