
Un homme de 28 ans a plaidé coupable d'attroupement violent après les débordements qui ont suivi la diffusion d'une vidéo montrant Henry Nowak menotté alors qu'il était en train de mourir. Denis Read, domicilié Addison Road à Sarisbury Green, s'est présenté devant la cour des magistrats de Southampton et a accepté les faits; son dossier a été renvoyé devant la cour de l'assises de Southampton pour être condamné le 12 juin. Il a été maintenu en détention provisoire jusqu'à cette audience.
La manifestation du 2 juin a dégénéré. Onze policiers et un chien policier ont été blessés lorsque des projectiles — poubelles à roulettes, chaises et autres objets — ont été lancés sur les forces de l'ordre. Depuis, vingt autres personnes ont été formellement mises en cause et sont engagées dans la procédure judiciaire; Denis Read est la vingt-et-unième personne poursuivie en lien avec ces incidents.
Les enquêtes se poursuivent. La police du Hampshire a indiqué avoir arrêté un garçon de 16 ans et un homme de 39 ans, tous deux de Southampton, soupçonnés d'attroupement violent; ils ont été remis en liberté sous condition et doivent se présenter à nouveau le 8 septembre. Les autorités ont souligné que d'autres arrestations et poursuites restaient possibles au fur et à mesure que l'instruction progresse.
La colère qui a mené à la rue s'enracine dans la vidéo corporelle rendue publique avec l'accord de la famille Nowak. On y voit Henry Nowak, originaire de Chafford Hundred dans l'Essex, menotté alors qu'il agonise, peu après avoir été poignardé. Vickrum Digwa, 23 ans, a été condamné à la réclusion à perpétuité le 1er juin pour ce meurtre, décision qui n'a pas apaisé les tensions autour des circonstances de son interpellation.
Denis Read, 28 ans, a plaidé coupable d'attroupement violent et attend sa condamnation le 12 juin à Southampton Crown Court. Vickrum Digwa, 23 ans, a été condamné à la réclusion à perpétuité le 1er juin pour le meurtre de Henry Nowak.
La question qui reste ouverte est simple et lourde de sens : pourquoi Nowak a-t-il été menotté alors qu'il gisait blessé, et cette image a-t-elle légitimement suscité une défiance aussi explosive envers la police ? Tandis que les tribunaux traitent les manifestants, la police et la famille de la victime donnent des versions qui alimentent un débat public encore vif sur l'usage de la force et la transparence des enquêtes.