
La violence a commencé et fini en quelques minutes. Le 7 mai, une femme a été retrouvée morte dans son appartement à Paris, la tête immergée dans sa baignoire. L’enquête a rapidement braqué les projecteurs sur son ex-conjoint.
Les voisins et les premiers secours ont découvert le corps; les circonstances laissent peu de place au doute. Selon les investigations, il ne s’agirait pas d’un accident mais d’un meurtre commis lors d’un accès de colère.
Plutôt que d’attendre l’arrestation, l’homme a pris la fuite. Il est sorti par une fenêtre et a tenté de se dissimuler en passant par les toits ; il a finalement été interpellé en région parisienne quelques heures plus tard.
En garde à vue, il a reconnu les faits. L’homme a admis avoir consommé de la cocaïne puis d’avoir étranglé son ex-compagne. Les enquêteurs l’ont entendu plaider un moment de rage, avant d’essuyer la contre-enquête policière qui a mené à son placement en détention.
La procédure a avancé vite : il a été mis en examen puis écroué vendredi. Les actes et la chronologie sont maintenant consignés au dossier, et l’instruction devra préciser les motivations, le déroulé précis et l’éventuelle responsabilité pénale aggravée par le lien conjugal.
La justice devra aussi trancher sur les éléments médicaux et toxicologiques pour confirmer la succession des actes — consommation, agression, fuite — et établir la responsabilité complète. Ce dossier rejoint une série d’affaires où la violence domestique a tourné au drame.
La victime a été retrouvée le 7 mai, la tête immergée dans sa baignoire. L’ex-conjoint a reconnu le féminicide en garde à vue et a été mis en examen puis écroué vendredi.