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La fillette de 3 ans disparue dans le Gard retrouvée saine et sauve

Gendarmes et secouristes entourent la fillette de 3 ans retrouvée dans le Gard, couverte d’une couverture.

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Disparition à Uzès et mobilisation dans le Gard

La disparition d’une fillette de 3 ans a crispé le Gard lundi 1er juin, alimentant une angoisse déjà vive après plusieurs cas récents d’enfants portés disparus en France. Les gendarmes ont multiplié les recherches, craignant le pire pour une enfant confiée à un lieu de placement.

La fillette de 3 ans a disparu lundi 1er juin près d’Uzès. Elle a été retrouvée vivante mardi matin au domicile d’un membre de sa famille dans la Drôme.

Enquête ouverte et pistes vers l’entourage

Dès le jour même, le parquet de Nîmes a ouvert une enquête pour « soustraction d’une mineure », a indiqué la procureure Cécile Gensac. Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Nîmes et à la brigade de recherches de Bagnols‑sur‑Cèze. Les pistes ont vite conduit les enquêteurs vers des proches.

Retrouvailles, gardes à vue et recherche du père

Mardi matin, la petite a été retrouvée en bonne santé et remise aux services sociaux. La procureure a précisé que la mère et un complice avaient été placés en garde à vue. Le père, lui, demeure recherché par les forces de l’ordre. L’enquête se poursuit pour éclaircir les circonstances exactes de la disparition et la participation éventuelle de chacun.

Affaires similaires qui inquiètent l’opinion

Ce dossier s’inscrit dans une série d’affaires qui inquiètent l’opinion. En Île‑de‑France, Iléana, 10 ans, avait disparu avant d’être retrouvée trois semaines plus tard. Dans le Gers, Lyhanna, 11 ans, est toujours introuvable depuis le vendredi 29 mai; un suspect a été mis en examen pour « enlèvement et séquestration de mineure ». Ces cas, différents dans leurs détails, ont en commun une même capacité à mobiliser massivement policiers, gendarmes et services sociaux.

Demandes de transparence et nécessité d’une explication

Sur le terrain, les familles, les élus locaux et les policiers réclament des réponses rapides pour éviter que la peur n’enfante des rumeurs. La découverte rapide dans le Gard, même si elle soulage, ne dissipe pas la nécessité d’un examen minutieux des causes et responsabilités. Les autorités doivent désormais expliquer pourquoi une fillette confiée à un lieu de placement a pu être « récupérée de force » par des proches, selon les termes utilisés par la procureure.

La procédure judiciaire reste ouverte et la recherche du père se poursuit activement. Les gendarmes ne se contenteront pas du soulagement : ils veulent des éléments clairs pour que ce type d’affaire ne se répète pas.

Publié le : 2 juin 2026
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