
Le 2 juin 2026, la famille annonce une mauvaise nouvelle : Lindsay Foreman, citoyenne britannique, et son mari Craig ont perdu leur appel en Iran et voient confirmer une peine de dix ans de prison. La décision a été rendue sans que la famille n'ait pour l'instant fourni davantage de détails sur les motifs de la condamnation.
Le fils du couple, Joe Bennett, a communiqué l'information au nom des siens. Il a exprimé, selon la famille, l'inquiétude et l'épuisement d'une procédure qui s'acharne sur des proches déjà éprouvés. Pour l'heure, aucune précision sur la date d'arrestation, les chefs d'accusation ou les éléments de l'appel n'a été rendue publique par les autorités iraniennes ou par la famille.
L'affaire s'inscrit dans un contexte plus large de ressortissants étrangers détenus en Iran, souvent au cœur de tensions diplomatiques. Lindsay Foreman est identifiée comme citoyenne britannique ; Craig, son mari, purgera lui aussi la peine de dix ans. Ils sont détenus en Iran et la peine prononcée reste inchangée après l'examen en appel.
La famille réclame des réponses — et du soutien consulaire — mais les canaux restent flous. Les proches demandent une plus grande transparence sur le dossier et espèrent que le gouvernement britannique intensifie ses efforts pour obtenir des informations et un accès à leurs proches. Il s'agit d'une situation qui touche à la fois des personnes et des enjeux politiques, et qui suscite une vive inquiétude au Royaume-Uni.
Cette condamnation de dix ans, confirmée en appel, marque une étape brutale pour une famille désormais plongée dans l'incertitude. Leurs demandes de clarifications et d'assistance diplomatique restent, pour l'instant, sans issue publique claire.