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Procès de David Sánchez : dernières infos sur le frère de Pedro Sánchez

David Sánchez arrivant au tribunal, entouré de journalistes et de caméras devant le bâtiment judiciaire

Procès du frère du président : audience et accusations

David Sánchez Pérez‑Castejón, frère du président du gouvernement Pedro Sánchez, comparaît ce jeudi pour des faits présumés de trafic d’influence, de prévarication administrative et de nomination illégale liés à son embauche à la Diputación de Badajoz. Le procès, qui réunit douze personnes au total, doit durer jusqu’au 4 juin.

Réquisitions des parties civiles et montants réclamés

Le dossier est clair sur les montants demandés par les parties civiles. Les accusations populaires — dont le Partido Popular, Vox, Hazte Oír, Abogados Cristianos, Iustitia Europa et Liberum — réclament trois ans de prison et une amende de 32 400 euros pour David Sánchez. La peine sollicitée se scinde en deux: 1 an et demi pour l’attribution présumée irrégulière de postes à la Diputación de Badajoz, et 1 an et demi pour avoir, dit‑on, influencé l’embauche de l’ancien conseiller de la Moncloa Luis María Carrero.

Origine de l'enquête et décisions judiciaires antérieures

L’affaire n’est pas née hier: une plainte de Manos Limpias déposée en 2024 a déclenché l’enquête. La juge Beatriz Biedma, du Juzgado de Instrucción n°3 de Badajoz, a ouvert des diligences la même année.

En avril 2025, la magistrature a renvoyé onze personnes devant la justice; en septembre, l’Audiencia Provincial a rejeté les recours des mis en cause et confirmé le renvoi en jugeant qu’il existait des «indices suffisants» de caractère potentiellement délictueux.

Salle d'audience et effectif des prévenus

Le procès se tient à l’Audiencia Provincial de Badajoz. Douze personnes comparaissent au total.

Enjeux politiques et posture des parties

Au‑delà des chefs d’accusation et des chiffres, l’enjeu est politique: la présence au banc de l’accusé du frère du chef de l’exécutif ne manquera pas d’attirer l’attention médiatique et des partis. Les parties demanderesses, largement issues de la droite et des collectifs conservateurs, ont structuré leur dossier autour d’éléments précis d’influence et de nominations publiques; la défense devra démontrer l’absence de lien direct entre les décisions administratives et toute intervention personnelle.

Calendrier d'audience et débat sur la transparence

Le tribunal dispose désormais d’une quinzaine de jours d’audience pour entendre témoins, experts et prévenus. Ce calendrier fixera l’agenda judiciaire et, sans doute, relancera le débat politique autour de la transparence des recrutements publics en Estrémadure.

Publié le : 28 mai 2026
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