Courdimanche (95) : un parc « Dragon Ball » en discussion, la Région dit travailler dessus depuis 18 mois
Un parc d’attractions inspiré de Dragon Ball pourrait s’implanter à Courdimanche, au sein de l’agglomération de Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). Le dossier, présenté comme « de l’ampleur de Disney » par Valérie Pécresse, est évoqué alors que des accords économiques avec l’Arabie saoudite pourraient être signés à l’Élysée. À ce stade, la signature reste attendue mais non confirmée : voici ce qui est acquis, ce qui reste flou, et ce que cela pourrait changer concrètement pour les habitants du secteur.

Ce qui se joue ce 24 août : un projet francilien adossé à des discussions au sommet
Le calendrier s’accélère autour de ce projet le lundi 24 août 2026, journée marquée par la rencontre à Paris entre le président Emmanuel Macron et le prince héritier saoudien Mohammed ben Salman, consacrée au renforcement des liens économiques entre la France et l’Arabie saoudite.
Dans ce contexte, la présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse, affirme que la collectivité travaille « depuis 18 mois » sur la perspective d’un parc d’attractions inspiré du manga culte. Elle évoque une « réunion très importante à l’Élysée » susceptible de déboucher sur un accord, tout en restant prudente : « On attend la signature ». Autrement dit, le dossier est avancé mais pas encore verrouillé publiquement.
Où et par qui : Courdimanche ciblée, investisseur saoudien évoqué
Le site pressenti se situe à Courdimanche, commune de l’agglomération de Cergy-Pontoise dans le Val-d’Oise. Une société d’investissement saoudienne est citée comme porteuse du « gigantesque projet », d’après une source proche du dossier.
Les montants d’investissement ne sont pas rendus publics. Valérie Pécresse met en avant l’enjeu d’emplois et d’investissements en rappelant que la France est le « premier pays touristique au monde », et présente le parc comme un projet capable de renforcer l’attractivité touristique de l’Île-de-France.
Point important pour les Franciliens : malgré la médiatisation, on ne dispose pas encore d’éléments officiels sur des aspects très concrets (surface, nombre d’attractions, calendrier de chantier, billetterie, modalités d’accès, mesures de circulation). Le niveau de certitude le plus élevé, aujourd’hui, porte surtout sur la localisation envisagée (Courdimanche) et sur le fait que des discussions sont en cours depuis de longs mois.
Ce que cela changerait pour les habitants de Cergy-Pontoise (et au-delà)
Si le parc se concrétise, l’impact serait d’abord local autour de Courdimanche et de l’agglomération de Cergy-Pontoise, avec des effets possibles sur :
- L’emploi : la Région insiste sur le besoin d’emplois liés au tourisme et aux services, sans chiffrage à ce stade.
- Les flux et la mobilité : un équipement de cette ampleur peut entraîner une hausse de fréquentation sur les axes routiers et les transports du secteur, notamment les week-ends et vacances. Mais aucune mesure de circulation ou d’offre de transport n’est encore détaillée publiquement.
- L’attractivité du territoire : pour les commerces, l’hôtellerie et la restauration locales, l’effet peut être majeur si la fréquentation suit. Là encore, les projections ne sont pas communiquées.
Pour les Franciliens plus éloignés (Paris, petite couronne, grande couronne), l’intérêt est double : une nouvelle destination de loisirs potentielle en Île-de-France, et la question des conditions d’accès (trajets, parkings, desserte, périodes d’affluence) — des informations qui n’ont pas encore été rendues publiques et seront décisives pour juger de la faisabilité au quotidien.
Ce qui reste incertain : signature, calendrier et contours du parc
Plusieurs points clés restent à clarifier, et il faut les garder en tête pour éviter les annonces trop définitives :
- La signature de l’accord : elle est évoquée comme possible lors de la réunion à l’Élysée, mais n’est pas confirmée au moment des informations disponibles.
- Le montage exact : on sait qu’un investisseur saoudien est mentionné, mais le schéma (propriété, exploitation, partenariats) n’est pas public.
- Le périmètre du projet : la comparaison avec Disney donne une idée d’ambition, pas un cahier des charges. On ignore la taille, le contenu, et l’ampleur réelle.
- Les impacts réglementaires et locaux : études, concertations, autorisations, environnement, nuisances potentielles… aucune étape n’est détaillée dans les informations disponibles.
En clair : le projet est suffisamment avancé pour mobiliser la Région depuis « 18 mois » et être discuté au plus haut niveau, mais il n’existe pas encore d’annonce opérationnelle permettant aux habitants de savoir quand, comment et à quelles conditions le parc verrait le jour.
Infos pratiques : comment suivre les annonces sans rumeur
Pour les habitants de Courdimanche et du bassin de Cergy-Pontoise, les prochaines informations utiles à surveiller seront : la confirmation (ou non) de la signature, puis la publication d’éléments concrets sur la localisation précise, le calendrier, les emplois attendus et les mesures de transport et de circulation. En l’absence de documents officiels rendus publics à ce stade, mieux vaut s’en tenir aux annonces institutionnelles et aux communications formelles des porteurs du projet dès qu’elles seront disponibles.
Sources
- franceinfo — La région Ile-de-France travaille "depuis 18 mois" sur la construction d’un parc "Dragon Ball", indique sa présidente Valérie Pécresse
- 20 Minutes — Parc « Dragon Ball » : Valérie Pécresse assure que l’Île-de-France travaille sur le projet « depuis 18 mois »
Synthèse réalisée par la rédaction Buenodia à partir des sources citées ci-dessus.